Hospice Saint-Antoine

Autre appellations
ReligionCatholique
Congrégation / associationSoeurs Grises
TypeHospices pour veuves/ vieillards/ infirmes, Orphelinats/ crèches/ jardins de l’enfance
ButHospice pour les orphelins et les vieillards invalides
Fondation1904
Notre-Dame-de-Bonsecours, Montréal (P.Q.), hospice Saint-Antoine, [entre 1905 et 1948], Collection Pierre Monette, BAnQ.
Notre-Dame-de-Bonsecours, Montréal (P.Q.), hospice Saint-Antoine, [entre 1905 et 1948], Collection Pierre Monette, BAnQ.

L’Hospice Saint-Antoine de Bonsecours ouvre ses portes en 1904 et reprend l’œuvre entreprise à l’Hospice Saint-Charles. L'institution, logée dans deux maisons avoisinant le marché Bonsecours, a d’abord pour mission de servir d’hospice pour les vieillards indigents du quartier Notre-Dame et Saint-Jacques. On y trouve également une pension pour adultes, accueillant une trentaine de pensionnaires, ainsi qu’une école pour garçons de 7 à 10 ans. De plus, dans les locaux de l’Hospice, les Soeurs Grises reprennent l'œuvre d’assistance aux populations pauvres du quartier jusqu’alors assumée par le Fourneau économique Saint-Antoine : elles y tiennent un vestiaire des pauvres ainsi qu’une Soupe populaire. À cette époque, l’œuvre loge environ 75 vieillards, dont les deux tiers sont des femmes. Dans les années 1910, l’œuvre dispose également d’un dispensaire, où sont soignés les malades et les nourrissons du quartier.

En 1934, l’Hospice Saint-Antoine est rebaptisé Accueil Bonneau, en l’honneur de Sœur Rose-Lima Bonneau, qui y a œuvré durant plusieurs années.